Principes successoraux
Les successions sont dévolues par principe selon les règles légales.
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Les successions sont dévolues par principe selon les règles légales.
Obtenir une consultationSimples sur le papier, ces règles ne sont pas toujours aisées à mettre en œuvre et donnent lieu à un contentieux important.
La dévolution légale s’applique en l’absence de testament.
La loi désigne les héritiers appelés à la succession selon un ordre précis qui n’est pas le même en l’absence ou en présence d’un conjoint survivant.
La dévolution légale s’applique en l’absence de testament. La loi désignent les héritiers appelés à la succession selon un ordre précis qui n’est pas le même en l’absence ou en présence d’un conjoint survivant.
L’article 734 du Code civil instaure une érarchie parmi les héritiers.
Ainsi, en l’absence de conjoint successible, les parents sont appelés à hériter dans l’ordre qui suit:
Dès lors que l’une de ces catégories est présente à la succession, elle exclut les suivantes.
La loi a instauré un d’égalité parmi les enfants du défunt.
Ils succèdent ainsi à leur père et mère ou autres ascendants “sans distinction de sexe, ni de primogéniture, même s’ils sont issus d’unions différentes” (article 735 du Code civil).
Ils ne seront appelés à la succession qu’en l’absence d’enfants.
Dans ce cas, si le défunt ne laisse que ses père et mère, chacun lui succède par moitié.
Si le défunt a par ailleurs des frères et sœurs, ou des neveux et nièces, la succession est dévolue pour un quart au père, quart à la mère, et moitié restante aux frères et sœurs ou à leurs descendants.
Enfin, si le défunt n’a qu’un père ou une mère qui lui survit, la succession bénéficie à ce dernier pour un quart, les trois quart restants revenant aux frères et sœurs ou à leurs descendants.
Selon le système hiérarchique instauré par la loi, les ascendants autre que les père et mère n’ont à héritier qu’en l’absence d’enfants (ou descendants), de père et mère et de frères et sœurs (ou descendants).
De même, collatéraux autres que les frères et sœurs n’ont vocation à héritier qu’en l’absence d’enfants (ou descendants), de père et mère et de frères et sœurs (ou descendants), ou d’ascendants.